Tribune. Une Grande École après un Bac+2/3 : une vraie carte maîtresse pour l’avenir !

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Et si le secret de la réussite résidait dans un diplôme bac+5 ? Jean-Guy Bernard, Président de l’association Passerelle, expose dans cette tribune les avantages que présente le choix d’une poursuite d’études après un premier cursus. 

Poursuivre ses études après un Bac+2/3 dans une grande école de commerce permet de faire valoir une formation de haut niveau en phase avec les besoins des entreprises, avec à la clef une insertion facilitée.

À l’heure où l’on parle de plus en plus d’économie de la connaissance, tout laisse à penser que les prochaines générations suivront des études supérieures plus longues. D’ores et déjà, en France, durée des études rime souvent avec chances de réussite pour nombre de parents qui sont enclins à pousser leurs enfants à allonger la durée de leur scolarité pour leur donner le meilleur bagage possible.
Un raisonnement pertinent car la société évolue et le niveau de qualification exigé par les entreprises ne cesse d’augmenter. Il s’agit donc, pour les établissements d’enseignement supérieur, de garantir de réelles perspectives de carrière aux jeunes en leur proposant à la fois des diplômes reconnus de haut niveau et toutes les connaissances et expériences nécessaires pour faire la différence.

En France, les entreprises apprécient les grandes écoles de commerce qui leur permettent de recruter des jeunes talents opérationnels de niveau Bac+5, en capacité de prendre des responsabilités et de s’adapter à la transformation numérique et aux défis de la mondialisation. Les entreprises ne déconsidèrent pas pour autant les jeunes diplômés à Bac+2 ou Bac+3 qui sont indispensables au bon fonctionnement de leurs entités mais elles donnent en général la primeur aux Bac+5 pour les postes à responsabilité accessibles directement après la sortie. C’est particulièrement vrai dans les grands groupes et dans certains domaines d’activité tels que l’audit, le conseil, la finance, où, en dehors du Bac+5, peu de salut.

Le diplôme de niveau Bac+2 ou +3 constitue en quelque sorte le premier étage d’une fusée. Et alors que pour une certaine catégorie d’étudiants, la poursuite d’études s’inscrit dans une stratégie réfléchie dès le bac, on constate que de plus en plus de jeunes murissent ce projet durant leur formation initiale en mesurant tous les bénéfices de cette formation complémentaire.

Multiplier les expériences internationales

Poursuivre ses études, c’est d’abord s’assurer de voir le monde et de l’appréhender dans sa plus grande diversité. Les grandes écoles bénéficient d’accords avec de multiples universités sur la planète pour des séjours académiques longs et/ou des double-diplômes. Cette opportunité est une vraie chance pour les étudiants. Pour tous les recruteurs, une expérience internationale significative en université, complétée par un ou plusieurs stages à l’étranger, est un atout considérable.
Voilà pourquoi les programmes à Bac+5 sont organisés pour que tous les élèves quittent le sol français pour des durées variant de six mois à plus de deux ans selon les établissements. Sans parler de l’année de césure qui procure une occasion supplémentaire d’aller au-delà. C’est cette capacité à s’inscrire dans un temps long qui donne de la valeur aux diplômes.

A ce jour, 100% des élèves des écoles de management ont une expérience académique et/ou professionnelle à l’étranger, soit bien plus que dans d’autres filières.

Choisir l’excellence académique

Les grandes écoles exigent un haut niveau de qualification de leur corps professoral et un travail en profondeur de leur part sur les contenus des cours, la pédagogie ou encore la recherche. La formation appliquée transmise par les intervenants professionnels experts est tout aussi fondamentale pour former les jeunes aux réalités du monde de l’entreprise. Engagées dans une compétition internationale avec les meilleures Business Schools de la planète, elles ont une vraie capacité à se renouveler dans leurs modes de formation, en visant toujours l’intérêt des étudiants et leur accompagnement dans les apprentissages.

Opter pour un parcours sur mesure

Les possibilités de parcours proposées par les grandes écoles sont suffisamment vastes pour que chacun trouve la formation la plus en adéquation avec son projet professionnel. Spécialisation, double compétence, alternance, double-diplôme en France ou à l’étranger sont autant de possibles pour se construire un profil attractif aux yeux des recruteurs. Et là encore, les étudiants bénéficient des dispositifs d’accompagnement des services relations entreprises et carrière-emploi des écoles pour les aider à clarifier leurs choix et les mettre en relation avec les recruteurs pour des stages, contrats d’alternance et offres d’emploi.

S’engager dans un cursus long assure donc un parcours de réussite, les enquêtes d’insertion le prouvent. En optant pour cette voie avec la motivation qui va avec bien entendu, le bénéfice personnel des jeunes sera toujours supérieur à leurs espérances.

Jean-Guy Bernard, Président de l’association PASSERELLE