Revue de presse du 19 Mai 2015
19 May 2015
Revue de presse du 27 Mai 2015
27 May 2015
Voir tout

Young studentgirl looking at the camera after class

Les BTS ont la cote ! Plus que jamais plébiscités par les étudiants, ces formations jouissent d’une très bonne réputation auprès des recruteurs et des élèves qui profitent des centaines de spécialités proposées. Mais si se diriger vers un BTS s’avère simple, d’autres questions ne tardent pas à apparaitre, en particulier lorsqu’il s’agit de choisir entre public et privé.

Un choix à faire

Cours théoriques et pratiques, stages professionnalisant, participation d’intervenants issus du monde de l’entreprise et nombreuses possibilités après la diplomation, on ne compte plus les atouts du BTS.

Ce n’est pas pour rien qu’il est de plus en plus choisi par les étudiants et que les recruteurs, afin de palier aux besoins rapidement, n’hésitent jamais longtemps avant de faire leur marché auprès des nouveaux diplômés. Avant d’en arriver là, ces derniers ont du passer par plusieurs interrogations essentielles. Car la première question qu’il convient de se poser lorsque l’on envisage de s’inscrire en BTS, c’est celle du privé ou du public.

Diplôme national, il faut avant tout savoir que sa valeur ne dépend que très rarement de la renommée de l’école dans laquelle il est suivi.

Des différences d’admissions

Les différences se situent ailleurs. Dans un établissement public, il n’est pas obligatoire d’accepter tous les étudiants, à la différence du primaire et du secondaire par exemple. Au contraire, ici la sélection est plus rigoureuse que dans le privé. Il convient d’afficher de bons résultats aux examens, mais aussi de posséder un dossier parfait si l’on opte pour une spécialité particulièrement demandée et pour laquelle les places sont plus chères. Même avec un bon niveau, on n’est donc pas assuré d’être accepté.

C’est là que les établissements privés sous contrat d’association  tirent leur épingle du jeu puisqu’ils permettent aux « recalés » du public d’avoir une seconde chance tout en bénéficiant du même niveau de formation. Les résultats affichés par ces écoles sont en effet équivalents. De plus, le coût de la formation est réduit (entre 200 et 500 euros par an).

L’opportunité que représente le privé est donc intéressante mais il faut rester vigilant. Avant de candidater, il ne faut pas hésiter à interroger les écoles, à propos de leur taux de réussite à l’examen dans la spécialité que l’on a choisi, de l’équipe pédagogique ou encore du nombre d’élèves par classes…