Revue de presse du 20 octobre 2014
21 octobre 2014
Revue de presse du 23 Février 2015
23 février 2015

Autrefois, les élèves se fiaient aux classements des magazines pour choisir leurs écoles. Désormais, les méthodes des nouvelles générations ont changé et internet permet à tous les établissements, y compris ceux ne figurant pas dans les tops 10, d’attirer de nombreux étudiants.

L’importance d’être présent partout

D’après un sondage Ifop, pour plus de 80% des étudiants, internet est la première source d’information dans le choix d’une école ou d’une université. C’est dire s’il est important que les établissements de l’enseignement supérieur prennent soin de leur stratégie numérique.

En 2013 est paru le premier baromètre sur l’e-réputation des écoles de commerce, qui prend en compte des critères comme la présence sur les réseaux sociaux, la notoriété, la visibilité dans les moteurs de recherches, les citations du nom de l’école sur internet, bref tout ce qui fait l’influence on-line de ces établissements. Le résultat est sans appel, les écoles qui figurent aux meilleures places ne sont pas celles que l’on retrouve dans les classements ordinaires. Le digital a foncièrement changé la donne et place des établissements plus modestes, mais qui savent utiliser de manière optimale le référencement, aux meilleures places.

Le référencement obligatoire

De même, alors que l’on peut s’attendre à ce que HEC soit en première place, comme c’est le cas dans la majorité des tops, des écoles comme l’ESC Toulouse se classent mieux uniquement grâce à leur maîtrise du référencement.

Apparaître sur les premières pages des moteurs de recherches grâce à son nom est essentiel pour les écoles, les étudiants ne passant pas par des  mots-clés. Les établissements les plus populaires sont également ceux qui jouissent d’une belle notoriété mais aussi d’une vraie actualité, d’où l’importance de communiquer sans cesse.

Enfin, le rôle des réseaux sociaux ne faiblit pas, toutes les écoles possèdent désormais leur page bien que certaines ne les mettent encore que peu à profit.