L’Institut Mines Télécom avance avec ambition
29 January 2018
ESAM : donner sa chance à tous et les pousser à oser !
23 February 2018

L’American Business School est une école de commerce française, certes, mais où l’étudiant est immergé dans un environnement international dès le premier jour de sa formation. Rencontre avec Fady Fadel, directeur de cette école fondée en 1985.

Qu-est-ce qui différencie la pédagogie de l’American Business School de celle d’un autre établissement français ?

La pédagogie américaine est une pédagogie vraiment flexible. Nous ne sommes pas dans une logique transmissive, mais plutôt interactive et participative, et cela correspond depuis toujours à la pédagogie américaine. Nous utilisons un système de modules de cours, ce sont les étudiants qui choisissent leurs parcours. Et c’est quelque chose dont ils n’ont pas l’habitude. Au premier semestre, ils sont accompagnés pour bien s’orienter, puis ils volent de leurs propres ailes. Ainsi, lors de la « graduation », ils ont un parcours cohérent et qui les motive.

Les diplômés ont-ils tous vocation à travailler à l’étranger ?

Parmi nos 1 800 diplômés, il est certain qu’une grande part a choisi l’international. Nous avons des étudiants français qui choisissent des multinationales en France, d’autres qui choisissent de travailler à l’étranger dans des entreprises françaises ou encore des étudiants étrangers qui choisissent de retourner travailler dans leurs pays.

Quelle place prend l’international dans la formation ?

Tout d’abord, la formation est totalement en anglais. Et ce dès le premier jour de cours. C’est une vraie immersion. Ensuite, l’école bénéficie d’un environnement très international du fait que, tous les semestres, elle accueille entre 120 et 150 étudiants étrangers. 60 % des étudiants permanents sont également étrangers. Ils viennent d’Inde, du Liban, du Mexique, du Japon, du Cameroun, de Russie, des États-Unis bien sûr, etc. Cela crée une ambiance très multiculturelle !
Nos étudiants sont également invités à passer au moins un semestre à l’étranger.

La vie étudiante est-elle « à l’américaine » ?

Oui, nous avons de nombreux clubs qui créent une véritable vie de campus. Pour les étudiants internationaux, nous avons un CIS : Council of international Studies qui se charge notamment de leur faire découvrir Paris.
L’ADN de l’American Business School est sportive. Nous participons à plusieurs compétitions de sport universitaire, notamment en basket où notre équipe s’en sort très bien !

Quels sont les éléments clés qu’un étudiant doit avoir pour entrer à l’American Business School ?

Bien évidemment, le candidat doit aimer l’international et être ouvert sur le monde. L’un des éléments les plus importants est d’avoir le TOEIC avec un score de 520 au minimum. Nous proposons à celles et ceux qui auraient obtenu une note aux alentours de 500 de suivre une session intensive d’anglais durant l’été afin d’être prêt à la rentrée.
Il faut également être très motivé ! Nous étudions le dossier scolaire et les lettres de recommandation, puis nous faisons passer un entretien. À 17-18 ans, on est encore là pour apprendre, c’est normal de ne pas avoir de projet professionnel défini. Nous allons accompagner et coacher l’étudiant durant ses études pour qu’il le construise et le peaufine.

Comment expliquez-vous le succès grandissant des formations comme le Bachelor ?

Nous sommes face à un marché du travail qui a besoin de profils qualifiés, avec une formation solide et rapidement opérationnels, après 3 ou 4 ans d’études. Le bachelor propose à la fois des compétences transversales et techniques très recherchées. C’est une formation très professionnalisante qui par conséquent offre beaucoup d’opportunités rapidement.
Culturellement, en France, on a tendance à penser qu’il faut aller jusqu’au master pour être reconnu et pleinement compétent. Je pense que c’est faux et qu’un bachelor suffit bien souvent à donner toutes les clés aux étudiants !